La vitamine D est souvent associée à l’hiver, au manque de lumière et aux journées courtes. Pourtant, une question revient chaque année dès l’arrivée de l’été : faut-il continuer sa cure de vitamine D lorsque le soleil est de retour ? La réponse dépend avant tout de votre profil et de vos besoins. En théorie, une exposition suffisante aux rayons UVB permet à l’organisme de produire naturellement cette vitamine essentielle. En pratique, de nombreux facteurs peuvent limiter cette synthèse : travail en intérieur, utilisation quotidienne de crème solaire, vêtements couvrants, peau foncée, âge, grossesse, alimentation ou antécédents de carence. Il est donc préférable d’adapter sa supplémentation plutôt que de l’arrêter systématiquement. Pour accompagner cette démarche, un complément comme le Multivitamines Les Préparations de l’Apothicaire, qui contient notamment de la vitamine D, peut s’intégrer dans une routine nutritionnelle adaptée, sur les conseils d’un professionnel de santé.

Le soleil d’été suffit-il vraiment à couvrir les besoins en vitamine D ?

En été, le soleil joue un rôle majeur dans la synthèse de la vitamine D. Sous l’action des UVB, la peau fabrique cette vitamine indispensable, qui contribue au maintien d’une ossature normale, favorise l’absorption du calcium et participe au fonctionnement normal du système immunitaire. L’Anses rappelle qu’un statut satisfaisant en vitamine D repose à la fois sur une exposition solaire adaptée et sur une alimentation comprenant des aliments naturellement riches en vitamine D.

Vitamine D et exposition solaire en été

Une production naturelle qui dépend de nombreux facteurs

Voir le soleil depuis une fenêtre ou sortir sans découvrir sa peau ne suffit pas à produire suffisamment de vitamine D. Les rayons UVB doivent atteindre directement la peau et leur efficacité varie selon la saison, l’heure, la latitude, l’âge, la pigmentation cutanée ainsi que la surface de peau exposée. Une personne qui travaille principalement en intérieur, qui évite les heures les plus lumineuses ou qui porte des vêtements couvrants peut ainsi présenter un déficit, même durant l’été.

La crème solaire mérite également d’être replacée dans son contexte. Elle reste essentielle pour protéger la peau contre les coups de soleil, le vieillissement cutané prématuré et les risques liés aux UV. Même si un indice de protection élevé peut réduire la synthèse de vitamine D, les autorités sanitaires recommandent de continuer à protéger sa peau plutôt que de rechercher une exposition excessive uniquement dans le but de produire davantage de vitamine D.

Multivitamines Les Préparations de l’Apothicaire

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Qui doit envisager de poursuivre une supplémentation en été ?

Chez une personne jeune, active et régulièrement exposée au soleil de manière raisonnable, la période estivale peut parfois suffire à maintenir un bon statut en vitamine D. Toutefois, cette situation n’est pas universelle. Certaines personnes présentent un risque plus important de déficit et ne devraient pas interrompre leur complément alimentaire sans l’avis d’un professionnel de santé.

Les populations les plus concernées

Les seniors figurent parmi les profils les plus exposés. Avec l’âge, la capacité de la peau à produire de la vitamine D diminue naturellement alors que les besoins liés au maintien de la santé osseuse augmentent. Un apport suffisant participe au métabolisme normal du calcium et contribue au maintien d’os solides.

Les femmes enceintes ou en projet de grossesse peuvent également nécessiter une attention particulière. La vitamine D intervient dans le métabolisme phosphocalcique et contribue au développement normal du squelette du fœtus. En cas de faible exposition solaire, de peau foncée, de vêtements couvrants ou d’antécédents de carence, une supplémentation peut être proposée après évaluation médicale.

D’autres profils doivent rester vigilants : personnes en surpoids, individus souffrant de troubles de l’absorption intestinale, patients suivant certains traitements, personnes vivant en établissement ou encore celles qui évitent volontairement le soleil. Dans ces situations, poursuivre une cure peut être pertinent, à condition que le dosage reste adapté aux besoins individuels.

Le conseil de l’Apothicaire : Le complément Multivitamines Les Préparations de l’Apothicaire apporte 10 vitamines, 5 oligo-éléments, de la spiruline et de la vitamine D afin de compléter les apports nutritionnels quotidiens dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée.
Complémentation en vitamine D et besoins nutritionnels

Comment adapter sa cure de vitamine D sans risque ?

La vitamine D est indispensable au bon fonctionnement de l’organisme, mais elle ne doit pas être consommée de façon excessive. Comme il s’agit d’une vitamine liposoluble, elle peut s’accumuler dans les tissus lorsque les apports dépassent durablement les besoins. Une supplémentation inadaptée peut provoquer des effets indésirables, notamment en lien avec un excès de calcium dans le sang. Il est donc préférable d’éviter les fortes doses sans suivi médical.

Faire le point avant de modifier sa supplémentation

Avant d’arrêter ou de poursuivre une cure, il est recommandé d’évaluer son mode de vie. Si nécessaire, un dosage sanguin de la 25-hydroxyvitamine D permet d’apprécier le statut vitaminique, en particulier chez les personnes présentant des facteurs de risque. Ce bilan n’est pas systématique mais peut être utile dans certaines situations ciblées.

En pratique, plusieurs questions peuvent guider la décision : suis-je suffisamment exposé au soleil ? Ma peau est-elle souvent couverte ? Est-ce que j’utilise une protection solaire au quotidien ? Ai-je déjà présenté une carence ? Suis-je senior, enceinte ou concerné par une pathologie particulière ? Une prescription médicale m’a-t-elle été faite ? Les réponses permettent d’adapter la durée et le dosage de la supplémentation.

Pour certaines personnes, une exposition estivale régulière peut permettre de suspendre temporairement la prise d’un complément alimentaire. Pour d’autres, notamment lorsque les besoins sont plus élevés ou que l’exposition solaire reste insuffisante, poursuivre une cure demeure pertinent. Dans tous les cas, l’ajustement doit être personnalisé afin d’éviter aussi bien le déficit que l’excès.

En conclusion, le retour des beaux jours ne signifie pas automatiquement qu’il faut arrêter sa cure de vitamine D. L’exposition solaire, le mode de vie, les besoins nutritionnels et les éventuels antécédents de carence doivent être pris en compte avant toute décision. Une approche individualisée, associée à une alimentation équilibrée et, si besoin, à un complément adapté comme le Multivitamines Les Préparations de l’Apothicaire, permet de contribuer au maintien de la santé osseuse, du système immunitaire et d’un bon équilibre en calcium, tout en respectant les recommandations d’un professionnel de santé.

Faut-il continuer sa cure de vitamine D en été ?

Auteur

Dr Jonathan NAMIGOHAR

Docteur en Pharmacie
Phytothérapeute & Aromathérapeute
Pharmacien Titulaire d'Officine